Mots de l'auteur corinne DOLLON, l'essence des maux ROMAN PSYCHOLOGIQUE

 

Chers lecteurs,

Je suis particulièrement émue de vous présenter "L'essence des mots".

J'ai passé de profonds et intenses moments avec les personnages de mon roman au point de me fondre en eux, et surtout en "elles". J'ai appris à les connaître et à les aimer. Pour moi, ces êtres sont réels. Je les ai approchés de si près !

Maintenant que mes mots sont posés sur la page, je ressens un grand vide. Ils me manquent et vous les offrir me donne le frisson. Les aimerez-vous autant que moi ? Vous toucheront-ils ?

 

Ecrire est pour moi une exaltante aventure. Je m'installe pour le voyage. Dans mes rêves, j'ai imaginé des rencontres, ressenti des atmosphères, tissé le décor. Je devine où je veux aller mais je ne trace pas ma route. Je me laisse voguer. Lorsque je parviens à lâcher prise, mes personnages me prennent par la main et m'entraînent vers des territoires inconnus. Je n'ai pas peur, je leur fais confiance. Je suis prête au partage.

Je m'en vais...

Et quel beau voyage ? Se laisser aller au fil des mots, plonger dans leur intimité, découvrir leurs faces cachées.

J'aime m'engouffrer en eux, sentir leur âme. Je pars à leur rencontre.

 

On me demande souvent si mes histoires sont autobiographiques.

Sont-elles le fruit de mon imagination ou un témoignage déguisé ?

J'invente toutes mes histoires. Aucune de mes héroïnes ne me représente mais mon âme a rejoint chacune d'elle.

Dire que les événements de ma vie, mes amitiés, mes amours, mes rencontres n'influencent pas ma plume serait mentir. Ce sont toutes ces richesses qui nourrissent mes écrits.

C'est ce qui fait l'essence de la vie. C'est ce qui en fait des histoires de cœur.

 

Merci de vous laisser embarquer.

Je vous souhaite un bon voyage.

Corinne

Le 26 mai 2007

 

 

Les textes ci-après sont extraits du livre.

 

A partager…

Je ne sais quel hasard a guidé ma plume. Mais alors que je consacrais mes vacances à donner vie à ce récit, des éléments de ma vie personnelle sont venus se superposer à l’histoire de mon héroïne.

Est-ce parce que j’avais ouvert mon esprit sur ce sujet ? Est-ce parce que je m’étais transposée dans son histoire au point de me fondre en elle ?
Mais le jour de mon anniversaire, alors que de façon anodine nous discutions avec une personne qui m’est très proche, le secret de famille dont j’avais intuitivement conscience et que je devinais depuis mes recherches généalogiques m’a été dévoilé le plus naturellement du monde.
Appelez cela coïncidence, hasard ou tout autre terme que nous utilisons pour nous protéger de l’évidence. Je remercie l’univers de m’avoir fait entrer en relation avec cette partie cachée de mes racines et de moi-même qui pesait sournoisement en mon cœur.
Si je vous dis que j’avais inventé le personnage d’Yvette, la tante dans le récit, bien avant de savoir que mon secret portait le même prénom et que sur mon arbre elle figurait au même rang, vous auriez droit d’en douter. Et pourtant !
Mais… Ce ne sont que pures coïncidences !
Merci à Lucie de m’avoir menée vers ma lumière


Remerciements


Aux journalistes, libraires, bibliothécaires, bloggeurs et internautes. Sans votre soutien, je ne peux rien.

A vous lecteurs qui me laissez croire en mes rêves. Je vous adresse toute ma tendresse.
Rendez-vous sur mon site : http://corinnedollon.com

A mes amis, Thierry et Annie Montagne.
A nos échanges, nos partages qui m’ont menée vers la psychogénéalogie. Merci à Thierry pour sa réflexion en art-thérapie.

A tous mes proches, amis et collègues qui ont lu et critiqué le roman tout au long de l’écriture et qui m’encouragent avec tendresse.
Ma sœur Françoise, ma mère Liliane, ma belle-mère Régine, ma belle-fille Pauline. Mon autre Lolo, Nan, Annie, Thierry, Carole, Marilyne, Marie, Isabelle, Ingrid, Nathalie, Nadine, Stéphanie, Sabine, Magaly, Béa. Dominique, Maryse, Martine, Colette, Thérèse ainsi que sa fille Anne-Claire.
A mon amie Sabine, artiste peintre qui, de la pointe de son pinceau, donnait vie à cette femme émouvante (reprise sur la première de couverture) alors que j’écrivais mon texte. Encore un bel « hasard » de l’amitié.

Et toute mon affection à :
Yvette qui s’est connectée à moi le temps du récit
Ma grand-mère que j’adore, gardienne de notre passé.
Ma famille, mon frère, mes sœurs réunis autour de ces mots.
Mes potes de toujours.

Thierry, Julien, Maxence, Loïs : mes « hommes », je vous aime.

Et comme chaque jour, un clin d’œil affectueux à mes éternels anges gardiens, qui, de là-haut, veillent sur moi sans cesse.